Environnement

Biodiversité, écosystèmes et big business

Lundi 24 octobre 2011

Ce texte, publié dans le numéro « Jeunes voix engagées » de la revue Relations (751, septembre 2011), est reproduit avec l’aimable autorisation de la revue (http://www.revuerelations.qc.ca).

La marchandisation de la biodiversité est de plus en plus légitimée par les institutions internationales. Pourtant, sa valeur intrinsèque et celle des écosystèmes sont reconnues suivant d’autres approches qui valorisent l’abondance plutôt que la rareté.

Copenhague montre l’impasse : Les coûts des impacts des changements climatiques

Jeudi 18 mars 2010

Avis

Ce texte constitue une version préliminaire et incomplète d’une éventuelle fiche couvrant les impacts de notre consommation d’énergie dans le calcul d’un Indice de progrès véritable (IPV) pour le Québec dont l’élaboration est en cours. Elle fera partie d’une série de fiches touchant l’ensemble des secteurs du développement au Québec. Le dossier est présenté ici dans une forme qui permet une lecture indépendante de cet objectif plus global, tout en fournissant le contexte et les orientations de ce travail.

Les crises financière et économique : la pointe de l’iceberg

Mercredi 5 mai 2010

En 1987, la Commission mondiale sur l’environnement et le développement (Commission Brundtland) a déposé son rapport à l’Assemblée générale des Nations Unies, après trois ans de travaux. Ce rapport signalait une multiplicité de crises associées au « développement » des précédentes décennies, crises qui étaient « imbriquées » [1] et de nature sociale et environnementale. Les auteurs signalaient en même temps l’urgence d’y remédier. Vingt ans après le dépôt de ce rapport, en 2007, toute une série de rapports confirmaient que ces crises, continuaient et étaient plus sérieuses qu’avant.

Le développement du territoire : contraintes, options, orientations

Lundi 3 janvier 2011

Le constat d’une situation de dépassement par rapport à la capacité de support de la planète entraîne un sentiment d’urgence. Pour se situer, il importe de connaître le contexte, à l’échelle mondiale, du développement actuel pour déterminer les interventions appropriées pour l’avenir. [1] L’empreinte écologique représente l’indicateur de base pour cette connaissance ; elle peut se présenter en fonction d’une transformation du globe montrant en même temps le dépassement et les énormes inégalités qui dominent aujourd’hui.

Étude de l´IRIS : Gaz de schiste : une filière écologique et profitable pour le québec ?

Mercredi 2 mars 2011

En 2010, le gouvernement québécois et l’indus- trie gazière se sont lancés dans le développement du gaz de schiste – une forme de gaz naturel – en vantant les mérites de cette filière énergétique. La présente note démontre que ce choix énergétique n’est pas justifiable dans une perspective de lutte aux changements climatiques ni d’indépendance énergétique. De plus, elle révèle que cette filière comporte d’importants risques pour la santé publique en cas de contamination des eaux par des rejets industriels.

L’Indice synthétique du progrès véritable

Samedi 24 septembre 2011

Un nouveau livre pour répondre à une urgence [1] :
L’Indice synthétique du progrès véritable
Un gouvernement qui navigue à vue

Dans le tome II de son rapport de 2008-2009, le Vérificateur général du Québec fait une « observation » qui explique pourquoi le Commissaire au développement durable n’avait pas tenu sa promesse de déposer dans son deuxième rapport un Indice de progrès véritable (IPV) pour le Québec comme guide pour ses vérifications. Pour le Vérificateur général, c’est au gouvernement de faire cet exercice, sans pression de l’extérieur :

Pour sortir du désastre : L’économie biophysique comme approche de base

Samedi 2 mars 2013

Dans son premier rapport comme Commissaire au développement durable, Mead a montré que l’empreinte écologique du Québec exigerait trois planètes si toute l’humanité connaissait le niveau de vie des Québécois. Dans son livre sur l’indice de progrès véritable, il montre les grandes faiblesses du PIB comme indice de notre développement, qui surévalue par trois fois les bénéfices de l’activité économique. Ici, il étend la réflexion aux contraintes qui seront imposées à l’activité économique par les fondements en ressources, surtout énergétiques, de notre civilisation.

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